GEO : 5 super astuces pour améliorer sa visibilité auprès des LLMs
Bonne nouvelle : s’adapter à la GEO (Generative Engine Optimization) ne nécessite pas de tout réapprendre à zéro. Il s’agit surtout d’étendre vos bonnes pratiques SEO et de développer de nouveaux réflexes centrés sur la structuration de l’information et la fiabilité. Voici les axes concrets sur lesquels vous concentrer pour aligner votre stratégie avec les exigences du GEO.
1. Créez du contenu pensé pour l’IA et pour l’utilisateur
La question se pose : « Faut-il écrire désormais pour plaire aux IA ou pour plaire aux humains ? » La réponse est simple : pour les deux à la fois. Heureusement, ce qui est bon pour l’utilisateur (clarté, pertinence) est bon pour l’IA. Concrètement, revoyez vos contenus importants avec un œil nouveau : si un paragraphe était extrait isolément, garderait-il tout son sens ? Chaque section apporte-t-elle une idée clé bien définie ?
- Une idée par paragraphe : structurez vos textes de sorte qu’un paragraphe corresponde à une idée principale. Cela crée des unités de sens claires que l’IA peut extraire sans avoir besoin de tout le contexte . Par exemple, évitez les paragraphes-fleuves qui mélangent plusieurs concepts.
- Des titres explicites pour chaque section : utilisez des intertitres (H2, H3…) décrivant clairement le contenu de la section qui suit. Ces intertitres servent de repères de sens autant pour vos lecteurs que pour l’algorithme . Un titre bien formulé aide l’IA à comprendre que “ah, ici on parle des avantages de telle solution” et à prélever la section adéquate le cas échéant.
- Langage clair et naturel : évitez le jargon excessif ou les tournures alambiquées. Préférez des phrases courtes et précises, comme si vous expliquiez à un débutant intelligent. Une IA (tout comme un lecteur humain pressé) n’a pas de temps pour décoder des phrases compliquées. Astuce : pourquoi ne pas utiliser des outils (ex. Hemingway ou autre) pour traquer les phrases trop longues ou confuses dans vos brouillons ? Cela vous aide à simplifier sans appauvrir (et effectivement, raccourcir et clarifier vos phrases facilitera la vie des IA).
- Couverture complète et expertise : un contenu GEO-friendly reste avant tout un contenu de qualité. Continuez à couvrir vos sujets en profondeur, à apporter de la valeur ajoutée. Un article qui traite un sujet de manière complète et experte a plus de chances de devenir la référence que l’IA citera. N’hésitez pas à inclure des contributions d’experts, des exemples concrets, des cas d’étude cela renforce l’E-E-A-T (Expérience, Expertise, Autorité, Confiance) de votre contenu . Montrez que vous maîtrisez votre sujet mieux que quiconque.
En somme, continuez à produire un excellent contenu comme vous le feriez pour du SEO, mais avec une emphase accrue sur la lisibilité et la précision.
2. Structurez vos pages pour être « scannables » par une IA
La structure, c’est le nerf de la guerre en GEO. Pensez que les IA « lisent » vos pages un peu comme un super-lecteur qui cherche à en extraire l’essentiel sans tout lire mot à mot. Facilitez-lui le travail autant que possible.
- Misez sur les listes et les formats faciles à extraire : les réponses génératives présentent souvent des informations sous forme de listes à puces, d’étapes numérotées ou de tableaux comparatifs pour plus de clarté. Si votre contenu contient déjà ce type de listes bien structurées, vous augmentez vos chances qu’un morceau soit repris tel quel. Par exemple, une bonne FAQ avec question clairement posée et réponse concise a de fortes chances d’être utilisée par une IA pour répondre à la même question. De même, un tableau comparatif clair (comme un tableau “SEO vs GEO” avec colonnes, etc.) est prêt-à-l’emploi pour une IA qui veut expliquer une comparaison. Idem pour les définitions isolées (“Le machine learning, c’est…”) que le modèle peut citer directement si quelqu’un pose la question de la définition. Astuce : à la fin de vos sections ou articles, proposez un petit récapitulatif en bullet points des idées clés – ces résumés sont du pain bénit pour les modèles génératifs .
- Hiérarchisez avec des balises HTML sémantiques : Assurez-vous d’utiliser correctement les balises de titre (H1, H2, H3…) et les balises de liste (
<ul>,<ol>pour les puces/numéros,<dl>pour des listes de définitions, etc.) dans votre code HTML. Une hiérarchie bien formée aide non seulement les lecteurs humains à naviguer, mais permet aux IA de mieux segmenter et contextualiser chaque partie. Au contraire, évitez d’avoir un fouillis de<div>sans structure ou des titres dans le désordre – cela peut embrouiller l’algorithme. Dans la pratique : un<h2>pour chaque grande section, des<h3>pour sous-parties, etc., et utilisez des sections<section>ou<article>dans votre code si possible pour bien délimiter les blocs logiques de contenu. Chaque “morceau” de votre page doit pouvoir se comprendre de façon autonome ; la structure aide à ça.
- Gardez les paragraphes courts et focus : comme évoqué plus haut, pas de pavés indigestes. Visez 2-4 phrases par paragraphe. Un paragraphe court doit correspondre à une unité de sens facile à digérer pour l’IA . Cela rend aussi votre contenu plus agréable à l’œil humain, ce qui est un bonus.
- Utilisez des snippets visuels : Dans la mesure du possible, enrichissez vos pages avec des éléments visuels instructifs –infographies, schémas, images avec légendes explicatives. Non seulement cela engage vos lecteurs humains, mais les IA savent aussi repérer les légendes ou textes alternatifs d’images pour en tirer des infos. Par exemple, une figure accompagnée d’une légende décrivant une statistique clé peut être référencée par l’IA (les moteurs génératifs lisent aussi le texte des légendes d’image ou le texte alternatif).
En un mot, pensez UX + structure. Ce qui est skimmable (facile à parcourir en diagonale) par un humain l’est tout autant par une IA. Un contenu bien structuré est un contenu « attractif » pour les moteurs génératifs. Ça tombe bien, c’est exactement ce qu’on prône depuis des années pour les internautes impatients !
3. Misez sur la fiabilité : sources, citations et mise à jour
La confiance est le nouveau critère d’or en GEO. Rappelez-vous : une IA ne “vérifie” pas la vérité absolue de vos propos, mais elle s’appuie sur des contenus qu’elle juge fiables pour construire ses réponses . Pour gagner cette confiance, votre contenu doit respirer la crédibilité.
Voici quelques leviers à actionner :
- Citez vos sources de manière explicite : ne dites plus “Selon une étude récente, …” sans autre forme de procès. Préférez “D’après une étude de l’INSEE publiée en 2023, …”. Donnez le nom de l’auteur ou de l’organisme, la date, éventuellement la publication . Pourquoi ? Parce qu’une IA retiendra qu’une info est étayée par une source reconnue plutôt qu’une affirmation en l’air. En citant proprement, vous renforcez votre légitimité informationnelle tout en donnant à l’IA un contexte utile pour évaluer la fiabilité . Pensez-y : citer, c’est aussi être lu (par la machine). Un contenu avec des références claires sera perçu comme plus digne de confiance.
- Incluez des données et des chiffres concrets : des affirmations quantitatives, des statistiques, des faits précis renforcent la crédibilité. De plus, ces éléments peuvent être directement réutilisés par l’IA dans une réponse. Exemple : “85% des consommateurs… (Source : Étude X)”. Ce genre de phrase a toutes les chances de ressortir dans une réponse générée pour appuyer un propos, et vous serez alors cité en référence. Une étude a montré qu’inclure des données chiffrées pertinentes peut nettement augmenter la visibilité du contenu dans les réponses IA (jusqu’à +40%).
- Mettez à jour vos contenus stratégiques : les IA valorisent les informations à jour et pertinentes. Même si un modèle comme GPT-4 a une base de connaissances figée à une certaine date, de nombreux moteurs génératifs (Bing, Google SGE, etc.) se basent sur le web en temps réel. Un contenu obsolète a moins de chances d’être repris, ou pire, pourrait faire dire des bêtises à l’IA. Identifiez donc vos pages importantes (celles qui génèrent des leads, ou répondent à des questions fréquentes) et gardez-les fraîches : chiffres actualisés, exemples récents, mention des dernières tendances. Cela garantit qu’au moment où l’IA viendra “piocher”, elle trouve de l’info valable. Google valorise déjà la fraîcheur en SEO classique , il y a fort à parier que les IA aussi préfèrent du contenu à jour lorsqu’il s’agit, par exemple, de conseils technologiques ou de données de marché.
En renforçant la fiabilité de vos contenus, vous gagnez sur deux tableaux : les lecteurs humains vous feront confiance et les IA vous considéreront comme un candidat sérieux à citer. N’oubliez pas que dans l’écosystème IA, la vérité perçue de l’information l’emporte – et cette perception vient en grande partie de la qualité des sources et du sérieux rédactionnel.
4. Optimisez l’aspect technique : votre site doit être lisible par l’IA
Vous pouvez avoir le meilleur contenu du monde, s’il n’est pas accessible techniquement aux moteurs (classiques ou IA), il ne servira à rien. L’optimisation technique pour le GEO reprend en grande partie les basiques du SEO technique, avec quelques points d’attention particuliers.
- Assurez l’indexabilité de vos pages par les robots : cela peut sembler évident, mais vérifiez que vous n’avez pas sans le vouloir bloqué l’accès aux robots IA. Ils respectent généralement les mêmes règles
robots.txtque les autres. Donc, pas dedisallowinappropriés. Si pour une raison ou une autre vous souhaitez empêcher votre contenu d’être utilisé par les IA (certaines entreprises le font sur du contenu protégé), c’est possible viarobots.txt– mais dans notre cas, on parle de maximiser la visibilité, donc ouvrez les vannes. Concrètement : pas denoindexsur vos pages importantes, pas de section du site interdite aux user-agents sans nécessité, etc. Une page non explorée a zéro chance d’être citée.
- Attention aux contenus chargés en JavaScript : c’est un point un peu technique, mais essentiel. Les moteurs génératifs actuels ne sont pas aussi doués que Google pour explorer du contenu généré dynamiquement via JavaScript. Google dispose d’un service de rendu (Google WRS) qui exécute le JS pour indexer ce qui apparaît sur la page après coup. La plupart des IA n’ont pas (encore) un tel service de rendu complet. Résultat : si votre site affiche du texte uniquement après exécution d’un script (par exemple, du contenu qui se charge via une API côté client, ou un rendu 100% en React sans SSR), il est possible que l’IA ne voie rien du tout . Assurez-vous donc que vos contenus essentiels sont présents dans le HTML initial de la page ou qu’ils se chargent très rapidement. Au besoin, implémentez du Server-side rendering (SSR) ou du dynamic rendering pour vos pages publiques importantes, de sorte qu’un robot basique obtienne directement le contenu. C’est une bonne pratique SEO de toute façon, et ça le devient encore plus pour la GEO.
- Optimisez la vitesse de chargement : un contenu qui met du temps à charger ou qui nécessite le chargement de 50 scripts tiers… ce n’est pas top pour l’utilisateur, ni pour les robots. On n’a pas de preuve formelle que les IA favorisent les pages rapides, mais on peut le suspecter (elles cherchent à donner une réponse rapide “en un temps record” ). Donc, soignez vos scores Core Web Vitals, compressez vos images, éliminez les scripts inutiles. Offrez un accès rapide à l’information. Au pire, si cela n’aide pas directement l’IA, vos visiteurs humains vous remercieront – et ça, Google le prend en compte.
- Exploitez le schéma (données structurées) : les données structurées (Schema.org) sont un langage que l’on parle aux moteurs de recherche. Google s’en sert depuis des années pour les résultats enrichis . Il est très probable que les moteurs génératifs utilisent également ce balisage pour mieux comprendre certains éléments (produits, FAQ, avis, etc.) . Donc, continuez (ou commencez) à intégrer du markup Schema pertinent sur vos pages clés. Par exemple : le schéma FAQ sur vos pages FAQ (pour indiquer explicitement les questions-réponses), le schéma HowTo sur un tutoriel, le schéma Product sur une page produit avec ses attributs, etc.. Ce balisage ne se voit pas à l’écran, mais fournit un contexte additionnel aux robots sur le contenu de la page. S’il aide déjà à avoir des rich snippets sur Google, il pourrait bien aider demain à avoir des rich answers via l’IA.
En résumé, la base technique doit être solide : un site bien construit, rapide, facilement « crawlable » et « parseable ». C’est un prérequis pour le SEO et ça l’est tout autant pour la GEO. Ce que l’IA ne voit pas, elle ne peut pas le citer – gardez toujours cela à l’esprit.
5. Développez votre « empreinte web » et votre autorité au-delà de votre site
Dernier volet de la GEO, et non des moindres : pour être la réponse, il faut déjà être dans les radars de l’IA. Or, une IA conversationnelle ne se nourrit pas que de votre site web officiel. Elle apprend et puise ses connaissances dans un large corpus de sources : Wikipedia, forums, médias en ligne, blogs spécialisés, réseaux sociaux, etc. . Si votre nom ou votre contenu n’apparaît “nulle part” en dehors de votre site, vos chances d’être cité par l’IA chutent drastiquement. Il est donc crucial de travailler votre présence en ligne globale – votre empreinte numérique.
Voici quelques pistes pour y arriver :
- Contribuez sur d’autres plateformes influentes : songez à guest-blogger sur des sites de votre thématique, à écrire des tribunes ou guides sur des médias en ligne, à publier sur LinkedIn si c’est un lieu où votre domaine s’exprime, ou encore à répondre à des questions sur Quora/Reddit. L’idée est de multiplier les occasions où votre expertise est visible en dehors de votre site. Non pas tant
pour le lien, même s’il peut apporter du trafic, mais pour que votre nom ou marque soit citée régulièrement dans des contextes pertinents . Les IA captent ces signaux faibles : si votre entreprise est souvent mentionnée sur un sujet, par divers acteurs, elles l’identifieront comme faisant partie du paysage du sujet en question.
- Obtenez des mentions dans des sources fiables : dans l’idéal, faites-vous citer dans des études, rapports, interviews, podcasts, conférences… Si un site gouvernemental ou une étude de référence mentionne votre travail, c’est puissant. Mais sans aller jusque-là, être cité dans des newsletters sectorielles, des agrégateurs de contenu ou des articles d’influenceurs de votre niche contribue à asseoir votre légitimité . Le netlinking traditionnel voulait des backlinks ; le GEO, lui, valorise surtout la mention elle-même, même sans lien . Il s’agit de faire exister votre entité (personne, marque) dans l’écosystème informationnel au sens large.
- Interagissez dans les communautés : sur des forums spécialisés, sur Reddit, Stack Overflow (si applicable), sur les réseaux sociaux, prenez part aux discussions de votre domaine. En aidant des utilisateurs, en partageant des infos utiles, vous créez du contenu hors de votre site qui peut être ingéré par les modèles. Par exemple, une réponse détaillée que vous postez sur un forum technique– même si ça ne ramène pas un lead direct – peut un jour servir de source à une IA. Par ailleurs, cela renforce votre image d’expert auprès des humains, ce qui se traduit souvent par plus de mentions naturelles de votre nom (boule de neige de visibilité).
- Surveillez votre réputation en ligne : soyez à l’écoute de ce qui se dit sur vous. Si une inexactitude circule, corrigez-la. Par exemple, un article Wikipedia sur votre société s’il contient des erreurs, ou un forum où quelqu’un donne une info dépassée sur vos services. Les IA pouvant répéter des choses lues ici ou là, mieux vaut éviter que ce soit des informations erronées. Exemple concret : si
ChatGPT répond à tort que votre produit ne fait pas telle fonctionnalité alors qu’il le fait, c’est peut être parce qu’un vieux commentaire de blog le prétendait ; apportez la correction à la source si possible.
En renforçant votre présence hors de votre site, vous ancrez votre marque dans la “mémoire” du web. Ainsi, les IA auront davantage de matière pour connaître et citer votre expertise lorsque des questions liées à votre secteur émergeront. C’est un travail de fond, qui rejoint d’ailleurs les principes du marketing de contenu et du personal branding. Dans l’ère GEO, il prend une dimension encore plus stratégique.
Opportunités offertes par la GEO pour booster vos leads et votre compétitivité
Adopter la GEO, ce n’est pas qu’une histoire de prévention défensive face aux changements – c’est aussi saisir de nouvelles opportunités de croissance pour votre business.
Première opportunité évidente : gagner en visibilité là où vos concurrents ne sont pas encore. Si vous optimisez dès maintenant vos contenus pour les IA, vous pouvez occuper le terrain et devenir la référence que les modèles citent volontiers. Être précurseur en GEO vous donne un avantage durable, car une fois que l’IA « a pris l’habitude » de vous inclure comme source de confiance, il sera difficile pour un nouvel arrivant de détrôner cette place. C’est un peu comme avoir été le premier sur un mot-clé SEO il y a 10 ans : vous capitalisez sur une longueur d’avance.
Ensuite, la GEO peut vous aider à améliorer la qualité de vos leads. Comme mentionné, les prospects issus de recommandations d’IA arrivent souvent avec une confiance et une intention plus fortes. Ils ont demandé à l’IA un conseil ou un produit, on leur a suggéré votre offre, ce qui vous place d’emblée dans le haut du panier à leurs yeux. Le taux de conversion de ces leads peut être plus élevé qu’avec du trafic SEO générique. Certes, vous en aurez moins en volume au début, mais chaque lead sera potentiellement plus “chaud”. À vous d’en tirer parti en ayant une excellente expérience utilisateur derrière (formulaire de contact facile, démonstration rapide, etc.).
La GEO offre également une opportunité de raffermir votre image de marque. En travaillant vos contenus pour qu’ils soient les plus utiles, clairs et fiables possible, vous améliorez la perception qu’auront de vous tous les publics : les IA, les lecteurs humains, vos clients existants qui apprécient vos contenus éducatifs, etc.
Cette quête de qualité peut vous pousser à devenir un leader d’opinion dans votre secteur, à produire des ressources que tout le monde cite (y compris les concurrents). Au final, c’est du win-win : plus de visibilité dans les réponses IA, et plus de respect de la part de la communauté professionnelle.
Enfin, la GEO vous oblige à innover et à vous tenir informé des évolutions de la recherche. Ce faisant, vous développez en interne une culture de l’agilité marketing. Les moteurs évolueront, les IA aussi, mais si votre équipe a l’habitude de s’adapter, par exemple en testant de nouveaux outils de suivi de présence dans les IA, en expérimentant des formats de contenu innovants, vous garderez une longueur d’avance.
Considérez la GEO comme un terrain d’apprentissage qui vous rendra de toute façon plus compétitif, même sur d’autres aspects du marketing digital.
Conclusion : GEO et SEO main dans la main vers le futur de la recherche
La GEO est en passe de passer du statut de buzzword à celui de compétence indispensable du marketer digital. Ne la voyez pas comme une rupture brutale avec le SEO, mais comme son prolongement naturel dans un nouveau contexte technologique. Certes, les moteurs de recherche de demain ne présenteront plus une liste de liens bleus, mais une réponse rédigée par une IA. Cependant, pour construire cette réponse, ces IA auront toujours besoin de contenus de qualité produits par des humains – c’est-à-dire par vous, votre entreprise, vos rédacteurs.
En suivant les conseils présentés dans cet article, vous commencerez à adapter vos contenus pour qu’ils traversent sans encombre les formats et interfaces. Qu’on vous cherche sur Google ou qu’on pose une question ouverte à ChatGPT, votre objectif est que votre expertise ressorte au bon moment. GEO et SEO ne s’annulent pas, ils se complètent : en investissant sur les deux tableaux, vous vous assurez une visibilité
maximale.
Pour finir, retenez que nous sommes encore au début de cette transition. Les meilleures pratiques GEO vont continuer d’évoluer à mesure qu’on comprendra mieux comment les IA choisissent et restituent l’information. Restez curieux, faites de la veille – par exemple, lisez des études, testez vous-même des requêtes sur différentes plateformes, suivez les retours d’autres spécialistes. Cette capacité d’adaptation
sera votre meilleure alliée.
En attendant, il n’est pas trop tôt pour agir : auditez vos contenus existants, identifiez les opportunités GEO rapides (une page FAQ à structurer, un article expert à mettre à jour, un post invité à écrire sur un site influent…), et passez à l’action. Chaque petit pas vers un contenu plus clair, fiable et structuré est un pas vers plus de visibilité dans l’univers des IA génératives.
Le SEO a longtemps été roi, mais une nouvelle ère s’ouvre avec la GEO. En combinant intelligemment les deux, vous serez prêt à régner sur tous les moteurs, qu’ils soient faits de liens ou d’intelligence artificielle.
N’attendez pas que vos concurrents vous devancent : à vous de jouer pour optimiser dès maintenant la génération de leads de demain !
Pour en savoir plus sur les bonnes pratiques d’intégration de l’IA dans votre entreprise, voici notre guide complet.
















